abdo

 
     abdo
par la canicule du Maghreb), ma grand-mère, originaire d'Oran (ville où le Raï pris naissance) est une « medehet » (chanteuse de Raï traditionnel) ; elle réunissait les plus jeunes de la famille sous la véranda et nous distribuait des instruments tels que bendir, derbouka, tambourin, et entamait des chants classiques. Un soir, lors d'un mariage de famille, j'ai fait pour la première fois un duo avec ma grand-mère, j'avais huit ans et ce fut pour moi le déclic. » premiers pas Le Raï devient alors sa musique, sa passion. Dès l'âge de 12 ans, Faudel chante dans le groupe Les étoiles du Raï, animant mariages et fêtes de quartiers. Mohamed Mestar lui fera faire en 1993 ses premiers pas sur une scène professionnelle, en première partie de Jimmy Oihid, avant de devenir son manager. Peu à peu, le répertoire se constitue. Les premières compositions originales apparaissent. Elles sont signées Gérald Toto, Mathieu Chédid, ou encore Patrick Goraguer, tous trois musiciens et éléments de base d'un groupe naissant qui accompagnera Faudel au cours des deux années à venir. Les concerts s'enchaînent, un public de plus en plus large découvre celui qu'on appelle parfois le « Petit Prince du Raï », en première partie de MC Solaar, Cheb Mami, et surtout Khaled avec qui il interprétera le fameux "Didi". Les médias font un écho grandissant à ce jeune homme de 17 ans. On le voit aussi bien dans Saga Cité (France 3), Les enfants du Raï (Arte), ou encore La Marche du Siècle (France 3). On en parle dans Libération, l'Humanité, Okapi, Nova Mag, L'Affiche... En avril 1996, il convainc le public de Bourges sur les scènes du Réseau Printemps, avant de se produire avec succès dans de nombreux festivals [ Ajouter un commentaire ] [ 1 commentaire ] # Posté le jeudi 09 mars 2006 12:20 Modifié le vendredi 06 juillet 2007 20:26 FAUDEL WITH LOANA Faudel était le chevalier servant de Loana, sans profession fixe, à la projection de The Three Burials of Melquiades Estrada. Le chanteur était visiblement ravi d'être en si charmante compagnie. [ Ajouter un commentaire ] [ 1 commentaire ] # Posté le vendredi 24 février 2006 13:28 Modifié le vendredi 06 juillet 2007 20:42 faudel devient papa à 23 ans L'ancien petit prince du raï a bien grandi. Le chanteur tourne une nouvelle page de sa vie avec l'arrivée de son premier enfant et un nouveau look. Faudel vit une relation sans histoire et loin des feux de la rampe avec Anissa, la femme qui partage sa vie depuis un an. Du fruit de leur amour est né Enzy, le premier enfant du couple. C'est le magazine Voici qui a révélé l'information dans son édition du 25 février. Faudel est le héros d'une série télévisée qui passe sur M6, Sami le pion, mais c'est bien dans la vie qu'il joue désormais son plus beau rôle : celui de papa [ Ajouter un commentaire ] [ 1 commentaire ] # Posté le mardi 14 février 2006 19:34 Modifié le vendredi 06 juillet 2007 20:42 entretien avec faudel Comment êtes-vous arrivé sur le projet ? Cela faisait un moment que plusieurs personnes me signalaient ma ressemblance avec Samy Nacéri et, du coup, j'ai eu envie de tourner un film avec lui où il interpréterait mon frère. Un an plus tard, Merzak Allouache me contacte pour me proposer Bab-El Web où Samy et moi sommes deux frères ! C'était hallucinant ! Qu'est-ce qui vous a intéressé dans le scénario ? Beaucoup de copains à moi ont vécu cette situation d'un retour au pays forcé qui m'a beaucoup touché. Cela m'a fait penser à un film que j'aime beaucoup, Prends 10 000 balles et casse-toi, où le gouvernement français de l'époque offrait une prime à des ouvriers d'origine algérienne qui acceptaient de rentrer au pays. Je suis moi-même d'origine algérienne, j'ai grandi dans une cité, et je me suis dit qu'il fallait parler de cette situation. L'idée de tourner à Alger m'a également beaucoup séduit. Comment êtes-vous entré dans la peau du personnage ? Je travaille depuis mes débuts avec une coach, Elisabeth Rodriguez, qui est une femme formidable. Elle m'a aidé à "décrypter" le scénario et à apprendre les dialogues. Sur le plateau, elle m'aidait à la fin de chaque journée de tournage à préparer les scènes du lendemain. Pour me préparer au rôle, je me suis beaucoup baladé dans les rues d'Alger et j'ai essayé de m'imprégner de l'atmosphère de la rue. J'ai même sympathisé avec des gens sur place qui m'ont donné pas mal de conseils. A votre avis, est-ce que la télévision et plus encore Internet ont un impact sur la société algérienne ? Quand j'ai donné mon premier concert à Alger, à l'occasion du quarantième anniversaire de l'indépendance, je me suis rendu compte de l'importance de la télévision par satellite : les Algériens sont vraiment au courant de tout grâce aux images des chaînes étrangères. Plus récemment, j'ai vu que les cyber-cafés avaient pris une ampleur incroyable dans tous les quartiers d'Alger. C'est un moyen formidable pour les gens de s'ouvrir vers l'extérieur. Vous chantez dans la séquence du karaoké. Etait-ce une idée à vous ou à Merzak Allouache ? Au départ, j'avais dit à Merzak que je ne voulais pas chanter... Mais, finalement, à la fin du tournage, il m'a expliqué que ce serait une bonne idée pour la séquence du karaoké. Du coup, je me suis laissé piéger, mais avec plaisir ! J'ai été très heureux de le faire. Que pensez-vous de la vision que donne Merzak Allouache de la société algérienne ? Il faut bien voir que les Algériens ont eu à gérer tout seuls une guerre civile terroriste pendant dix ans. Le pays s'est retrouvé complètement isolé pendant toute cette période. Du coup, aujourd'hui, les gens ont envie de tourner la page et de s'amuser, de s'habiller à l'occidentale, d'aller au restaurant... Ils n'ont plus systématiquement envie de quitter le pays. Le pays est en train de s'ouvrir et j'ai vu beaucoup d'hommes d'affaires faire plusieurs allers-retours entre la France et l'Algérie. De ce point de vue, je peux vraiment dire que la vision que donne Merzak d'Alger est totalement fidèle à la réalité. Le poids de la famille est très important et vous entretenez un rapport très fort, mais complexe, avec votre frère. C'est un rapport conflictuel et très ambigu. Kamel a baissé les bras et a arrêté de lutter : il ne pense qu'à rentrer en France. Au contraire, Bouzid joue un rôle de moteur pour son frère. Mais dans le même temps, Kamel accepte d'aider son petit frère à préparer l'arrivée de Laurence. C'est un rapport d'autant plus fort qu'il est profondément ambigu. Comment s'est passé le tournage ? Les gens nous ont réservé un accueil extraordinaire, surtout quand on tournait dans un quartier populaire comme Bab-El Oued. Ils n'en croyaient pas leurs yeux de voir des comédiens comme Samy Nacéri ou moi venir tourner là-bas : ils disaient "Regardez ! C'est Taxi !" Dès qu'on tournait en extérieurs, il y avait environ 800 personnes – 800 figurants en quelque sorte – qui s'attroupaient autour de nous et nous rassuraient en nous disant que tout allait bien se passer. C'était très émouvant. [ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ] # Posté le mardi 14 février 2006 19:21 Modifié le vendredi 06 juillet 2007 20:47 Liens commerciaux Image 1250 images vues du ciel A voir ! www.Geo-Trotter.fr/insolite Free Video Watch & Share Millions of Videos about your interests! 100links.com/Video « Page précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 Page suivante » Sélectionne une page : Page n°1 sur 8 Page n°2 sur 8 Page n°3 sur 8 Page n°4 sur 8 Page n°5 sur 8 Page n°6 sur 8 Page n°7 sur 8 Page n°8 sur 8
Tags:
 

Rate this picture:

  • Currently 1.8/5 Stars.
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

11 Votes.


Share this Blingee

  • Facebook Facebook
  • Myspace Myspace
  • Twitter Twitter
  • Tumblr Tumblr
  • Pinterest Pinterest
  • Share this Blingee, more options more...

Short Link to this page:

 

Blingee stamps used

9 graphics were used to create this "abdo" picture.
White Glitter
border stars
Glittery Star -Small-
Rose
frame pattern
red heart butterfly
baBy
cute heart
summer
 
 

Would you like to comment?

Join Blingee (for a free account),
Login (if you are already a member).

Our Partners:
FxGuru: Special Effects for Mobile Video